ASSOCIATION NATIONALE DES TITULAIRES DU TITRE DE RECONNAISSANCE DE LA NATION
Anciens combattants de tous les conflis,missions extérieures,victimes de guerre,pupilles
ANT-TRN
LE 8 MAI EN POLYNÉSIE FRANÇAISE
En poste au Groupement du Service Militaire Adapté de Polynésie française (GSMA-Pf), organisme militaire qui a vocation à former, des jeunes polynésiens en échecs scolaire, à différents métiers, j’ai eu le privilège de pouvoir participer à la remise du drapeau de l’Association des Anciens Combattants et Anciens Militaires de Tubuai AACMT.
Adhérent de l’ANTTRN, je me devais de faire participer mes camarades de cette riche expérience. La Polynésie française est une Région où le patriotisme à toute sa valeur. C’est donc naturellement que de nombreuses associations y voient le jour sur tous les archipels. De nombreux légionnaires, qui ont servis au centre d’essai de Mururoa, sont aujourd’hui en retraite ici, ainsi que de nombreux Paras et marins. L’ANTTRN y est également représentée au travers de Mr TEIHOTAATA Willy.
L’île de Tubuai, dans l’archipel des Australes, située à 650 au Sud de Papeete et peuplée de 2000 habitants, a également son association qui existe aujourd’hui depuis 2 ans. Forte de 18 adhérents, elle tend à augmenter ses rangs, dans les jours à venir, avec 2 nouveaux participants. Mr Alain BERNAT, son président, a à cœur de faire connaître et de faire participer son association à la vie de l’île. Il a notamment organisé, avec le collège, un concours sur le devoir de mémoire. Concours sanctionné par une remise de prix par le Maire et le Principal du collège lors de la cérémonie du 8 mai.
Cérémonie qui a permit également à l’AACMT de recevoir officiellement son drapeau. Le drapeau est tout d’abord présenté au chef de la brigade de gendarmerie, l’Adj Jean-François TELLO, qui, en le remettant au président de l’association prononce : " Association des anciens combattants et anciens militaire de Tubuai, nous vous confions ce drapeau, il est le symbole de la Patrie, vous le porterez et le conserverez dans l’honneur et la dignité". Le président remet ensuite le drapeau au plus ancien des anciens combattants, Mr Roger BATON, qui désormais, devient porte drapeau officiel de l’AACMT. Afin de clôturer et d’honorer cette cérémonie de 8 mai, mais aussi nos anciens combattants, la 3ème compagnie de formation professionnelle du GSMA-PF a défilée avec son fanion et ses chants militaires polynésiens.
C’est grâce à des personnes tel que Alain BERNAT ou Alain COUPERIE, président de l’ANTTRN, que la mémoire de notre histoire et de nos anciens, est conservée.
Lorsque l’on est d’active, cette mémoire fait partie de notre quotidien, mais pour nos jeunes citoyens, qui ne participent plus au service national, il est important de leur faire comprendre l’importance de ce patrimoine à conserver. Merci à toutes ces personnes qui donnent de leur temps pour continuer à faire vivre notre histoire, qui représente finalement une grosse partie de l’histoire du notre planète.
la région Lorraine Champagne Ardenne a déjà payé un lourd tribut avec la disparition du 4ème Cuir et d'un régiment à Sarralbe.
aujourd'hui le 57 RA est menacé .
l'Association Nationale ANT-TRN par la voix de son Président
Alain COUPERIE demande à chaque adhérent de l'association
à chaque visiteur de ce blog , à ses amis et les amis des amis...
d'apporter le soutien à ce Régiment en signant la pétition mise en place sur le blog :
http://sos-bitche.over-blog.fr
ou par émail : FloGafiuk@aol.com
ou par courrier : Pétition 57 RA . 104 rue Saint Georges
57 720 SCHWEYEN
Pour mémoire déjà le symbolisme "National" de la voie sacrée
( Barl-le-duc - Verdun ) a été préservé grâce à la mobilisation
des élus et des grandes associations ....
le Maire de Verdun avait remis la médaille de sa ville à notre
association .
ceci pour dire qu'il n'y a pas de fatalité.
Cordialement à tous . Alain COUPERIE
LE DESTIN D’UN CAPITAINE
Que vaut la parole donnée ? Assurément beaucoup pour ce capitaine dont Alain de SEDOUY relate le
destin dans ce document grave et très instructif sur les sentiments de l’Armée française pendant la guerre
d’Algérie.
Le capitaine en question, c’est Georges OUDINOT, un vieux soldat dont la carrière militaire recouvre
tous les conflits qu’a connus notre pays de 1940 à 1961
Sergent de tirailleurs en Tunisie en 1941, il est ensuite aspirant, chef de section au 1
er R.C.P pendant la
campagne de France où il a comme chef de corps le Colonel FAURE, futur patron de la Kabylie. Il sert ensuite
en Indochine, pendant 3 séjours avec les parachutistes, le dernier avec les vietnamiens.
Lorsqu’il quitte ce pays et ce peuple qu’il a aimé, il se jure « qu’on ne lui fera plus perdre une guerre ».
Il rejoint alors le service des Affaires Algériennes, récemment créé, pour pallier la sous administration
et le sous développement du bled. Leur mission : restaurer avec le concours de l’Armée, la sécurité et la
confiance dans les territoires confiés à leur responsabilité, relancer les services dans tous les domaines (état-civil,
travaux publics, assistance médicale, scolarité, aide à la jeunesse).
Chef de la S.A.S. (Section Administrative Spécialisée) des BENI-DOUALA, en grande Kabylie de
1956 à 1961, il y découvre une population miséreuse, prise en otage par le F.L.N., qui a institutionnalisé la
terreur comme moyen de pression et de chantage. Il tisse avec ses administrés une relation de confiance et
d’estime réciproques.
Pendant tout ce temps, avec son épouse Hélène infirmière, ancienne d’Indochine, avec des médecins,
des enseignants, passionnés comme lui par cette mission, il renversera peu à peu le cours de la terreur. Les
BENI DOUALA retrouveront la paix française.
Mais, alors qu’après toutes ces années de dangers, d’enthousiasme, de foi, alors que les villages se sont
ralliés un à un, que les gens peuvent enfin travailler et vivre normalement, tout est remis en question ; les
populations qui avaient fait le choix de la France, sont abandonnées, le grand rêve de fraternité s’écroule.
Le Capitaine n’accepte pas. Impliqué dans l’insurrection d’avril 1961, emprisonné à Fresnes, il quitte
peu après, une carrière qu’il aimait et à laquelle il avait consacré sa vie.
Filmé sur fonds d’actualités de l’époque, de reportages militaires et de superbes paysages kabyles
enneigés ou brûlés par le soleil. « Le destin d’un capitaine » est un document rare qui éclaire autrement cette
page douloureuse et passionnée du conflit algérien.
N.B. Le D.V.D. comprendra, outre le film, trois témoignages exceptionnels :
- « Le dernier engagement » d’Hélie de SAINT MARC
- « Le drame des harkis » par Maurice FAIVRE
- « La mémoire déracinée » de René MAYER
et
- un film d’époque « Képi Bleu »
dans sa version intégrale de 1957, du Service cinéma des Armées
Un livret de 64 pages, présente et accompagne ces documents audio-visuels.
Il comprend : - le film, les témoins, les S.A.S.
- des points d’histoire
- une chronologie et un glossaire de la guerre d’Algérie
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