ASSOCIATION NATIONALE DES TITULAIRES DU TITRE DE RECONNAISSANCE DE LA NATION
Anciens combattants de tous les conflis,missions extérieures,victimes de guerre,pupilles
ANT-TRN
Le ministre de la défense et des anciens combattants,
Vu le décret n° 95-1098 du 9
octobre 1995 portant création de la médaille commémorative française ;
Vu l'arrêté du 11 février 1997 modifié portant création de la médaille commémorative française avec agrafe « Haïti »,
Arrête :
Le quatrième alinéa de l'article 2 de l'arrêté du 11 février 1997 susvisé est modifié somme suit :
« Pourront également prétendre à l'agrafe "Haïti” les personnels qui ont pris part à l'opération "Séisme Haïti” qui s'est déroulée du 12 janvier au 30 septembre 2010, pendant une durée
minimale de quinze jours, sur l'ensemble du territoire et des espaces aériens et maritimes de la République d'Haïti et de la République dominicaine. »
Les autorités ayant reçu délégation de signature du ministre de la défense et des anciens combattants sont chargées, chacune en ce qui la concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera
publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 25 mars 2011.
Gérard Longuet
Arrêté du 11 janvier 2011 portant création de la médaille commémorative française avec agrafe "Géorgie"
Article 1 Il est crée une agrafe en bronze portant l'inscription "Georgie" sur la médaille commémorative Française .
Article 2 - Peuvent y prétendre les personnels civils ou militaires qui auront effectivement participé à compter de septembre 2008 , pendant une durée minimale de trente jours , à la MONUG (mission d'observation des Nations Unies en Géorgie) à l'OSCE ( organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) et l' EUMM Géorgie ( mission d'observation de l'Union européenne en Géorgie .
Le ministre de la défense et des anciens combattants,
Vu le code de la
défense, notamment les articles L. 4143-1 et R. 4221-23 ;
Vu le décret n° 2008-933 du
12 septembre 2008 portant statut particulier des praticiens des armées ;
Vu l'arrêté du 17 juillet 2009 fixant les conditions à remplir pour être proposable au grade ou à la classe supérieurs dans la réserve opérationnelle du service de santé des armées,
Arrête :
Après l'article 1er de l'arrêté du 17 juillet 2009 susvisé, il est inséré l'article 1er-1 ainsi libellé :
« Art. 1er-1. - Les galons équivalents aux grades de lieutenant-colonel ou de capitaine de frégate sont portés pendant cinq ans par les médecins en chef, les pharmaciens en chef, les
vétérinaires en chef, les chirurgiens-dentistes en chef de la réserve opérationnelle. A partir de la sixième année d'ancienneté acquise sous contrat d'engagement à servir dans la réserve
opérationnelle ou au titre de l'active, les galons équivalents aux grades de colonel ou de capitaine de vaisseau peuvent être portés par les médecins en chef, les pharmaciens en chef, les
vétérinaires en chef, les chirurgiens-dentistes en chef de la réserve opérationnelle sous réserve :
― d'être sous contrat d'engagement à servir dans la réserve ;
― de l'accomplissement d'au minimum cent jours d'activité au titre d'un contrat d'engagement à servir dans la réserve opérationnelle.
Nul praticien des armées de réserve ne peut être promu au grade de "chef des services de classe normale” de la réserve opérationnelle sans avoir porté pendant au moins cinq ans, au titre de
la réserve opérationnelle ou au titre de l'active, les galons équivalents aux grades de colonel ou de capitaine de vaisseau de réserve. »
L'annexe du même arrêté est ainsi modifiée :
I. ― Les deux lignes suivantes :
|
Médecin en chef (correspondant au grade de colonel ou de capitaine de vaisseau) |
5 ans |
|
Médecin en chef (correspondant au grade de lieutenant-colonel ou de capitaine de frégate) |
5 ans |
|
Médecin en chef |
10 ans |
|
Pharmacien, vétérinaire, chirurgien-dentiste en chef (correspondant au grade de colonel ou de capitaine de vaisseau) |
5 ans |
|
Pharmacien, vétérinaire, chirurgien-dentiste en chef (correspondant au grade de lieutenant-colonel ou de capitaine de frégate) |
5 ans |
|
Pharmacien, vétérinaire, chirurgien-dentiste en chef |
10 ans |
Le directeur central du service de santé des armées est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 23 mars 2011.
Pour le ministre et par délégation :
L'adjoint au directeur des ressources humaines
du ministère de la défense,
J. Casabianca
Sur la route du souvenir
Les monuments aux morts , les derniers remparts contre l'oubli.
Commémorer relève non pas de la raison mais des émotions, de l'affectif.Se remémorer peut-être
une démarche personnelle ou collective visant à structurer une personnalité ou un tissu social
et qui fournit une identité à une collectivité , notamment quand cette identité semble être abandonnée.
Commémorer , c'est transmettre aux générations futures , pour tenter de combattre l'insidieux oubli ,
pour lutter contre l'accélération de l'histoire et la surabondance d'informations .
La mémoire est importante pour s'inscrire dans la filiation du temps , dans la durée , dans l'histoire, pour partager
le même vécu, notamment pour les survivants d'une guerre qui cherchent aussi à retrouver les mêmes
émotions , leur identité et à donner un sens à la mort de leurs camarades.Dans ce sens , le monument
aide au travail de deuil et au travail de mémoire pour les générations futures .
Mais parfois le travail de mémoire s'accompagne d'une exigence de réparation , de reconnaissance
S'agit-il alors de monuments dédiés à la paix ou à la guerre ? Au regard des milliers de monuments , l'on peut constater qu'ils ne retiennent
pas la haine ,l'idée de revanche , mais au contraire ils sont là pour témoigner que la guerre n'est pas une abstraction
et pour espérer un monde meilleur où il n'y aura plus jamais çà.
Commémorer , c'est aussi raccourcir , déformer , reconstituer , occulter partiellement , figer le passé.
En cela , les monuments perpétuent le message que nos ancêtres ont voulu transmettre aux générations futures .
La Grande Guerre est une page commune des nations d'Europe , d'Afrique , d'Asie et d'Océanie.
La France , champ de bataille du monde durant quatre longues années est le centre de ces nations.C'est aussi un épisode essentiel de l'histoire familiale des Français d'aujourd'hui qui sont
nombreux à pouvoir compter un ancêtre qui a combattu dans les tranchées d'un des nombreux champs de bataille de l'Hexagone et du front d'Orient .
Quant à l'histoire commune de la nation française , il suffit de se référer à la conférence donnée à la Sorbonne le 11 mars 1882 par Ernest Renan sur le thème" Qu'est-ce une nation" pour
comprendre ceux qui se sont sacrifiés pour"notre liberté , notre foyer inviolé,notre repos"il est clair que lorsqu'un village de 192 âmes pert 23 de ses hommes dans la fleur de l'âge , le besoin
impérieux de se souvenir par le truchement de cette longue liste de nom inscrite sur une pierre levée , donne au monument sa raison d'être .
" Une nation est donc une grande solidarité , constituée par le sentiment des sacrifices qu'on a faits et de ceux qu'on est disposé à faire encore.Elle suppose un passé; elle se résume pourtant
dans le présent par un fait tangible : le consentement , le désir clairement exprimé de continuer la vie commune.L'existence d'une nation est ( pardonnez-moi cette métaphore) un plébiscite
de tous les jours .
Source le souvenir français .édition spéciale .
Le Sénat veut rendre les réservistes opérationnels en cas de crise majeure
De Suzette BLOCH (AFP) – Il y a 1 jour
PARIS — En pleine crise nucléaire au Japon, le Sénat, constatant que l'organisation actuelle des réserves militaires et civiles ne leur permettait pas d'être pleinement opérationnelles en cas de
crise majeure, a adopté mercredi soir un texte UMP-PS pour tenter d'y remédier.
La proposition de loi visant "à faciliter l'utilisation des réserves militaires et civiles en cas de crise majeure" a été voté à l'unanimité moins l'abstention du CRC-SPG (communiste et parti de
gauche). Ce dernier a évoqué un "texte virtuel" vu la quasi-inexistence de la réserve civile.
Après plus de six mois d'auditions et d'enquête une mission menée les sénateurs Joëlle Garriaud-Maylam (UMP) et Michel Boutant (PS) a conclu à d'inquiétantes carences dans la réactivité et la
disponibilité des réservistes.
Les deux élus ont donc élaboré un texte conjoint prévoyant des mesures pour préparer la France "à faire face à des crises de toute nature, d'ordre militaire, sécuritaire ou sanitaire, des crises
liées à des catastrophes naturelles ou technologiques. Voire les deux, comme c'est le cas actuellement au Japon", selon M. Boutant.
"Le pire n'est jamais sûr, mais il est du devoir des pouvoirs publics de se préparer au pire", a-t-il prévenu.
Le texte créé un dispositif de mobilisation des réserves appelé "réserve de sécurité nationale" en cas de crise majeure "dont l'ampleur met en péril la continuité des services de l'Etat, la
sécurité de la population ou la capacité de survie de la Nation".
C'est le Premier ministre qui par décret recourt à la réserve. Les réservistes sont alors dans l'obligation de rejoindre leur affectation sous peine d'amendes. Les réservistes employés dans une
entreprise d'importance vitale pour le fonctionnement du pays peuvent déroger à cette obligation. Ces réservistes seront protégés juridiquement. Ils ne pourront pas, par exemple, être licenciés
pour absence.
La France possède plusieurs types de réserves : la "réserve militaire" (plus de 60.000 hommes, ex-militaires ou gendarmes, volontaires civils), la "réserve de la police nationale" (plus de
4.000 hommes, ex-policiers et volontaires civils), la "réserve sanitaire" encore embryonnaire composée de professionnels de santé retraités et d'étudiants, la "réserve pénitentiaire" en cours de
formation, des "réserves communales de sécurité civile" (2.100 bénévoles non rémunérés) créées par des conseils municipaux.
Actuellement seule la mobilisation générale autorise la convocation des réservistes. Rien n'est prévu en cas d'état d'urgence ou de siège. Par ailleurs, l'organisation actuelle ne permet pas une
mobilisation rapide des réservistes, ainsi dans les armées, le réserviste doit prévenir son employeur de son absence avec un préavis d'un mois pour les militaires et deux mois pour la police.
Le concours des réservistes ne peut être que de courte durée, dans la réserve la durée de la mobilisation opposable à l'employeur est de 5 jours, dans la police de 10 jours avec un plafond annuel
de 30 jours par an pour les militaires.
Le texte ne touche toutefois pas à la gestion ordinaire des réserves mais s'attache uniquement à créer un régime spécifique en cas de crise majeure. M. Boutant a appelé à le "compléter".
Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, qui a soutenu le texte, a annoncé le lancement dès cet été d'une "expérimentation d'unités élémentaires de réserve utilisables en cas de crise majeure
de nature civile et composées d'une centaine de réservistes militaires opérationnels".
Le texte doit encore être inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale.
Réserve opérationnelle : « inquiétantes carences dans la réactivité et la disponibilité des réservistes »
Après plus de six mois d’auditions et d’enquête, les sénateurs Joëlle Garriaud-Maylam (UMP) et Michel Boutant (PS) ont conclu à « d’inquiétantes carences dans la réactivité et la
disponibilité des réservistes ». En effet, l’organisation actuelle des réserves militaires et civiles « ne leur permettait pas d’être pleinement opérationnelles en cas de crise
majeure » (d’ordre militaire, sécuritaire ou sanitaire, lié à des catastrophes naturelles ou technologiques). Les sénateurs « ont donc élaboré une proposition de loi
conjointe » ; le texte « créé un dispositif de mobilisation des réserves appelé "réserve de sécurité nationale" en cas de crise majeure "dont l’ampleur met en péril la continuité
des services de l’État, la sécurité de la population ou la capacité de survie de la Nation" » (dépêche AFP reprise par de nombreux médias, dont lexpress.fr, leparisien.fr et L’Est
Républicain).
Projet validé par le CEMAT, le CEMA et le MINDEF
Pour faire suite à cette attente en cas de crise, le GT du Pôle Réserve Terre a présenté le projet suivant :
Etre en mesure de mettre sur pied 500 à 700 réservistes issus des UER, en 48h pour une durée de 8 jours.
L'organisation est pilotée par les brigades (1 UER/Brig) sous la responsabilité du CFT.
Le projet est validé par le CEMAT, le CEMA et le MINDEF.
Les premières expérimentations seront confiées à 3 brigades dans quelques mois.
Source association ANOLIR
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